La pandémie de Covid-19 questionne sur nos responsabilitéet notre rapport à notre environnement, en tant que consommateurs, entreprises et collectivités. Elle interroge sur nos comportements et a mis en lumière les vertus du circuit court de consommation, plus résilient en temps de crise, et souvent plus écologique.

La crise a aussi fait émerger l’urgence d’agir avec plus de force contre le réchauffement climatique.  Les émissions carbone générées par notre consommation d’énergie doivent impérativement diminuer et rapidement. Les pouvoirs publics se sont engagés à prendre des mesures fortes en faveur du développement durable. Le plan de relance français ne peut être réussi que s’il est vert. Aussi, le plan « France Relance » consacre 30 milliards à la transition énergétique. 

La stratégie de CVE s’inscrit totalement dans cette logique. Notre mission est d’apporter des réponses durables aux besoins énergétiques et environnementaux des entreprises et des collectivités, dans un modèle de vente directe de l’énergie. La production d’une énergie verte locale et consommée sur place, le développement de projets collectifs et citoyens, de l’autoconsommation et de circuits courts à travers des PPA sont des réponses aux besoins des entreprises et des territoires. 

Présent sur toute la chaîne de valeur de la production d’énergie, CVE s’implique et s’engage au plus près des territoires dès la valorisation des terrains non exploitables ou la gestion des déchets organiques des particuliers et des industries. CVE encourage également la participation directe des citoyens, que ce soit dans la concertation au moment des études ou dans le financement des projets, dont le capital leur est souvent ouvert. 

A Mallemort par exemple, sur le territoire de la Métropole AIx-Marseille, CVE développe un parc solaire en groupement avec Enercoop et Energie Partagée favorisant la concertation citoyenne et maximisant les retombées économiques, par la mise en place d’un PPA privé et du financement participatif du projet. 

Le secteur des EnR, de plus en plus structuré, a montré sa résilience dès le début de la crise sanitaire. Là où la demande mondiale reculerait de 6% en 2020, la progression des énergies renouvelables est estimée à 5%De plus, les modèles décentralisés de production et consommation garantissent une certaine souveraineté aux États, et les rendent moins sensibles aux tensions géopolitiques.

Jean-François Mouton, Directeur des relations investisseurs chez CVE, témoigne de l’évolution des comportements des investisseurs qu’il a pu constater ces dernières années :

jean francois mouton

« Il y a 7 ans, la plupart des investisseurs regardaient le rendement des produits financiers en premier. Aujourd’hui, le rendement est toujours un critère important à leurs yeux, mais la plupart considèrent l’ensemble des caractéristiques des produits et accordent beaucoup d’importance au secteur de l’entreprise émettrice. Nous constatons aussi que, dans le cadre des transmissions de portefeuilles de parents à leurs enfants, les enfants sont plus attentifs à la composition du portefeuille car ils souhaitent investir de manière responsable ».

Chacun a son rôle à jouer dans la transition énergétique. Chaque investisseur peut devenir acteur de la transformation de nos modèles de consommation d’énergie et de la réduction des émissions carbone. Ensemble, nous pourrons réellement avoir un impact positif.