La crise sanitaire a secoué notre monde et nous interroge sur nos modèles. Les énergies sont au cœur du débat. Certains, avec une vision de court terme, parient sur un pétrole bas. D’autres demandent déjà l’assouplissement des obligations liées à la transition énergétique. Tandis que beaucoup recommandent au contraire d’investir dans les EnR sans tarder et plus massivement, pour des raisons écologiques comme pour des raisons de souveraineté. 

Une chose est certaine, le « monde d’avant » est largement remis en question, même si des vents contraires s’agitent. Il est désormais certains que les énergies vertes feront plus largement partie du monde de demain.  

Bien sûr il y a des enjeux écologiques avec une crise à venir moins bruyante mais tout aussi problématique, dont les énergies fossiles sont responsables pour une bonne partie. Mais il y a aussi des contextes économiques et politiques favorables. 

Investir dans les ENR

Les EnR : un secteur déjà solide avant la crise du Covid-19 

Le secteur des EnR est à la fois dynamique et solide. D’une part, il répond à un besoin de production d’énergie croissant, car la demande mondiale augmente rapidement. Mais c’est aussi un secteur de plus en plus structuré, avec des acteurs qui sont désormais des références de l’économie réelle. 

Des banques traditionnelles aux plateformes de crowdfunding, tous les acteurs du financement proposent désormais – et encouragent – des investissements dans des produits « verts ». Cette « green finance » n’est pas une simple tendance répondant à une sensibilité des investisseurs au développement durable. Elle répond à des enjeux rationnels. 

Par ailleurs, les politiques en faveur de la transition énergétique se multiplient et contraignent de plus en plus les organisations à diversifier leurs approvisionnements. Les collectivités elles aussi doivent s’engager dans cette transition et développer des solutions. 

L’investissement dans les énergies renouvelables s’avère donc être un excellent placement. D’une part c’est un secteur en forte croissance, et d’autre part c’est un investissement durable et responsable, qui s’inscrit dans une transition écologique que de plus en plus de citoyens, d’entreprises et de pays appellent de leurs vœux et dont l’urgence est universellement démontrée. 

Une croissance des EnR de 5% en 2020, là où la demande mondiale d’énergie reculerait de 6% 

La crise sanitaire et les mesures prises par de nombreux pays pour la contenir ont eu un effet aussi spectaculaire que provisoire sur la demande mondiale en énergie. Mais alors qu’on s’attend à une baisse globale de 6%, celle-ci concerne principalement les énergies fossiles, tandis que les énergies renouvelables, elles, vont continuer à croître.  

Ainsi, on prévoit en 2020 une baisse de 8% de la consommation de charbon, de 9% pour le pétrole et de 5% pour le gaz. Le nucléaire reculerait lui aussi, de 2%. Pendant ce temps, les énergies renouvelables vont progresser de 5%. L’électricité solaire, l’hydraulique et l’éolien sont appelés en priorité par les réseaux de nombreux pays. On est loin de la croissance à deux chiffres espérée avant la crise sanitaire, mais ce sont les seuls types d’énergie à ne pas décroître 

Les EnR plus résilientes que les autres marchés énergétiques 

Le secteur des EnR résiste mieux aux conditions actuelles que les autres marchés énergétiques, à plusieurs titres. 

D’abord du point de vue des infrastructures. Les centrales produisant l’énergie renouvelable nécessitent moins d’intervention humaine que les autres types d’énergies. De ce point de vue, la crise n’a pas d’impact sur le parc d’actifs en exploitation.

Ensuite, et c’est un point majeur de la réflexion à long terme, le caractère décentralisé des sources d’énergie primaire des EnR les rendent plus hermétiques aux tensions géopolitiques qui se jouent, en particulier autour du pétrole ou du gaz. A l’heure où la question de la souveraineté des Etats sur les industries stratégiques est mise en exergue, le renouvelable a de beaux arguments. 

Conséquence : une moindre volatilité financière, et une sécurité appréciable. Tout en contribuant à la transition écologique dont on prend conscience de l’urgence. Des éléments qui encouragent assurances et fonds spécialisés à renforcer leurs objectifs d’investissement.

Les produits d’investissements proposés par CVE

Chez CVE, nous avons des partenaires financiers qui nous soutiennent historiquement, et permettent de soutenir notre croissance. La responsabilité étant au cœur de nos valeurs, nous avons dès le départ également souhaité aller au bout de notre démarche et permettre à toute personne souhaitant s’engager concrètement dans la transition écologique d’investir dans nos produits financiers. Plusieurs opérations de financement participatif citoyen ont notamment été menées avec succès autour de collectivités.

Pour les investisseurs, CVE propose différents produits financiers permettant d’investir dans une société produisant et développant des énergies renouvelables, ayant une vision stratégique affirmée : la production d’énergie décentralisée, dans un modèle de vente directe aux entreprises et aux collectivités territoriales. 

L’investissement est facilité grâce à notre Plateforme CVE Investissement, permettant de souscrire à nos produits obligataires CT France.1 2020 et CVE Invest 2 en ligne. Il est par ailleurs toujours possible d’investir sur le produit obligataire OS1, sous forme papier, avec la possibilité d’utiliser la signature électronique pour les contrats. 

 

En investissant dans nos projets, vous investissez dans l’économie réelle, décorrélée des marchés boursiers. Ainsi, l’investissement en question ne supporte pas les fluctuations boursières.  

blank

Nous vous rappelons néanmoins qu’un investissement en obligation comporte un risque de perte d’une partie ou de la totalité du « capital » investi. Ce risque est inhérent à l’activité de capital-risque et non lié au contexte économique et financier actuel dû à la pandémie de Covid19.